Quand un individu perd une part de sa mobilité, utiliser un fauteuil roulant peut changer sa vie. Encore faut-il qu’il le choisi avec soin. Mais quand c’est le cas, cette aide offre liberté et indépendance, limite les chutes et la fatigue, prévient l’apparition des douleurs et des complications, donne un sentiment de bien-être et de contrôle. Ci-après les détails sur ces points.
Conserver un modèle manuel en y intégrant une motorisation
Il parfois plus pratique et économique d’ajouter un kit de motorisation Yomper+ à un fauteuil manuel auquel on est déjà habitué que d’en acheter un nouveau. L’avantage de cette solution ? Elle est :
- Simple à mettre en place.
- Amovible.
- Une aide permettant de réduire l’effort de poussée.
- Facile à utiliser.
L’utilisateur de l’appareil conserve ses repères et ses réglages personnalisés. Il peut basculer en mode manuel quand il le souhaite, par exemple pour rejoindre le salon depuis la cuisine. Il peut transporter plus facilement l’outil en voiture, par exemple quand il entreprend un voyage sur route.
Autonomie et liberté de mouvement : c’est le gain essentiel avec le bon équipement

C’est sans doute ce qui fait vraiment la différence. Le fauteuil roulant, qu’il soit un modèle classique transformé ou celui électrique, donne à nouveau le pouvoir de se déplacer librement. D’abord, chez soi on peut aller comme à sa guise d’une pièce à une autre. Ensuite, pour les sorties dehors, elles peuvent être variées, comme se rendre supermarché pour faire ses courses, chercher à l’école ses enfants, se promener sans avoir besoin de l’assistance de quelqu’un d’autre, venir à son rendez-vous médical.
Bref, cet appareil offre l’occasion à une personne en situation de handicap d’être active et lui permet d’installer une routine structurée dans sa vie. Mais elle ouvre également les portes d’une vie sociale plus riche. Grâce à cet outil, la PMR peut participer à des rendez-vous amicaux, visiter des musées, faire partie d’une association… Et cerise sur le gâteau : elle peut même pratiquer certaines disciplines sportives, selon son état de santé. Tout cela contribue à rompre l’isolement dans lequel se plongent parfois les individus qui ont perdu leur autonomie. Cependant, ce gain de liberté ne peut être effectif que si le logement de l’individu en perte d’autonomie n’est pas adapté à l’usage de l’aide à la mobilité. Voici quelques aménagements à envisager :
- Élargir les portes pour que le fauteuil puisse y passer sans problème.
- Supprimer les obstacles.
- Inviter la domotique, par exemple pour gérer à distance les volets roulants, stores et autres ouvertures.
- Installer un monte-escalier et des barres d’appui.
- Adapter la salle de bains avec une douche à l’italienne et un lavabo accessible.
- Abaisser les plans de travail dans la cuisine et les appareils électroménagers pour qu’ils soient accessibles.
Bien évidemment, ces travaux sont coûteux, mais heureusement qu’il existe une aide unique pour les financer. Il suffit de remplir les conditions d’attribution pour en bénéficier.
C’est un appareil qui réduit beaucoup de risques
Chaque PMR requiert un fauteuil roulant qui convient à sa situation médicale. Certaines y voient un avantage dans un appareil électrique, tandis que d’autres préfèrent intégrer une motorisation au modèle standard. Le plus important, c’est que ce moyen de déplacement correspond à la taille, la morphologie, la pathologie, le poids et le mode de vie de celui qui va l’utiliser. Ainsi, il permet de diminuer les risques de chutes et de raréfier les complications, telles que les escarres, les douleurs au niveau des articulations, les tensions cervicales…
Pour le sentiment de contrôle et le confort qu’il confère
Avec le fauteuil roulant idéal pour lui, un individu ayant un handicap ne dépend plus totalement de quelqu’un d’autre. Ce retour à l’indépendance a un impact sur son mental : il retrouve sa confiance en lui, il se voit avec plus d’estime et son anxiété est réduit. Le fait de reprendre les commande de sa mobilité lui confère un sentiment de bien-être : celui de pouvoir enfin aller là où il le souhaite. Si, en plus, l’outil valide les critères du confort, à savoir avec une assise ergonomique, un dossier réglable, des repose-pieds adaptés et des accoudoirs ajustables, il permet à son utilisateur d’avoir une posture saine. Aussi, il ne devient pas juste un accessoire de service, mais un allié précieux et facile à manoeuvrer.
